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La construction de l'Europe fête ses 60 ans
LE MONDE ASSOCIATIF UN ACTEUR DE LA VIE ÉCONOMIQUE EN FRANCE
Quand notre zone de confort est bouleversée : savoir mettre son cerveau au diapason de son cœur
Réglementer plus drastiquement la fonction d'attaché parlementaire.

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BIO PRO ET BIBLIOGRAPHIE

Redéfinir notre échelle de valeurs.

Je tiens à préciser que cet article ne vient pas en réaction de l'attentat sur les Champs Élysées ce mercredi 20 avril 2017. En revanche je réaffirme mon soutien aux forces de l'ordre qui dans l'opération sentinelle veillent sur notre sécurité.

J'ai voulu prendre du recul avant d'écrire ces quelques lignes pour ne pas réagir sous le coup de l'exaspération ce week-end de Pâques.

La question qui me taraude est de savoir quelles sont les valeurs qui comptent pour nous aujourd'hui ?

En effet, en face de chez moi, il y a une moyenne surface qui était ouverte le dimanche de Pâques. Promenant mon chien, à 9h, j'ai vu des gens attendre devant le magasin, majoritairement des retraités. Plus tard dans la matinée, le parking était bondé. Je ne suis pas contre le travail le dimanche s'il est choisi par le salarié. En revanche, je me pose la question de l'utilité d'ouvrir le dimanche matin quand il s'agit d'une fête familiale.

On ne cesse et tout particulière les anciens, d'entendre que nos jeunes n'ont plus de repères, font n'importe quoi et que les parents abandonnent. Réfléchissons un peu sur les raisons de la déliquescence des nos valeurs ?

L'une des raisons est que la famille subit au quotidien la pression de la société de consommation. Aujourd'hui, beaucoup se sentent exister parce qu'ils consomment. Or c'est un leurre.

Dans mon parcours professionnel j'ai dû travailler le dimanche y compris les jours fériés comme Pâques et Noël. Mon enfant vivait très mal la chose et nous nous voyons peu. Par chance mes parents étaient là.
De plus femme de militaire pendant 13 ans, nous avons connu ces moments où son père était absent lors de ces fêtes. Là aussi ce fût compliqué pour lui.
Mon expérience personnel, fait qu'aujourd'hui, pour moi ce qui est important est de préserver la vie de famille au maximum.

Posons-nous cette question en toute franchise : avons-nous besoin de consommer encore et encore y compris les jours fériés correspondant à une fête familiale ? Est-ce vital pour nous ? Pour ceux qui vont aux magasins ces jours-là, demandez-vous si vous aimeriez être à la place de cette personne qui travaille au moment "T" ou avec votre famille ?

Préserver la sphère familiale est ce qui a de plus sacré dans notre société. La famille est le premier endroit où chacun se sociabilise, apprend à partager et surtout c'est normalement une sphère d'AMOUR..

L'amour est la première valeur que nous devons transmettre à nos proches, à nos enfants. Sans amour une personne ne peut pas se construire, ni s'épanouir. C'est ainsi que nait le partage et le respect d'autrui.

Le travail certes est une valeur importante car il permet d'être libre, comme l'éducation et l'apprentissage. C'est aussi participer à l'effort collectif en apportant sa pierre.

En revanche dans cette société où la violence prospère et où de nombreuses personnes sont perdues, il est grand temps de redéfinir nos priorités et notre échelle de valeurs.

Notre monde tourner plus rond si chacun acceptait et faisait l'effort de se remettre en question. Soyons le changement auquel nous aspirons comme le disait Gandhi.


La construction de l'Europe fête ses 60 ans

Il y a soixante ans à Rome étaient jetées les bases de l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui, marquant le début de la plus longue période de paix dans l’histoire de l’Europe.







Les traités de Rome du 25 mars 1957 ont mis en place un marché commun dans lequel les personnes, les biens, les services et les capitaux peuvent circuler librement.

Les membres fondateurs souhaitaient créer l'Europe sociale et fiscale suite à la signature du traité de Rome. Or c'est l'Europe des échanges commerciaux, de la PAC et des normes technocratiques qui a pris le pas sur le bel esprit des pères de l'Europe. Quant à l'Euro, à la base c'est une bonne chose. La monnaie facilite les échanges. En revanche, les membres de la zone Euro ont perdu leur souveraineté au profit de la banque centrale européenne. On peut le déplorer notamment dans une Europe où l'harmonisation est loin d'être acquise. 

L'Europe s'est élargie créant de fait plus de concurrence déloyale entre les États en matières d'emploi, de fiscalité et d'aide sociale. L'entrée progressive des pays de l'est a considérablement aggravé cette concurrence.

L'Europe aujourd'hui est en danger de désintégration avec la montée des nationalismes et le Brexit. Les citoyens européens, dans l'utopie des membres fondateurs devaient être tous égaux en droits et devaient pouvoir s'exprimer sur l'avenir de l'Europe. Or le constat est décevant. Les citoyens européens ont un Parlement dont le rôle est plus que restreint et l'égalité de tous est encore une utopie.

Afin de sauver l'Europe, nous devons aujourd'hui mettre en œuvre une harmonisation sociale, fiscale et nous doter d'une véritable Europe de la Défense. Cette dernière est d'autant plus cruciale aujourd'hui que nous devons faire face au terrorisme, à un bouleversement des équilibre géo-stratégique où la Russie et la Chine voient leur zone d'influence croitre soit sur le plan militaire, soit sur le plan économique.

Nous vivons dans un monde où l'axe Atlantique perd de son aura et de sa suprématie. L'arrivée de Trump au pouvoir à la Maison Blanche change également la donne. L'Amérique en premier tel est son credo. Ce qui signifie que les européens doivent resserrer les rangs pour être plus forts ensemble. 

Nous sommes confrontés à de nombreux défis, qu’il s'agisse de la mondialisation, des conséquences des nouvelles technologies sur la société et l'emploi, des menaces qui pèsent sur la sécurité ou encore de la montée du populisme. Nous devons nous assurer de ne pas nous laisser submerger par ces évolutions, mais plutôt de saisir les chances qu’elles nous offrent.
 
In fine, nous devons nous poser une question : Quel avenir voulons-nous pour nous-mêmes, pour nos enfants et pour notre Union?

LE MONDE ASSOCIATIF UN ACTEUR DE LA VIE ÉCONOMIQUE EN FRANCE


Les origines de la loi de 1901 : 3 moments marquent l’histoire du fait associatif.

1.       La Révolution française où le droit associatif est reconnu même s’il n’est pas inscrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme. En 1791, la loi dite Chapelier, ministre de l’Intérieur crée le droit associatif. Émergence de clubs et d’associations populaires. En 1810, l’article 291 de la loi, déclare illégale toute association non autorisées comptants plus de 20 membres.
2.       La fin du XIXème siècle qui voit naitre le cadre associatif moderne. Un homme, Pierre Waldeck-Rousseau, ministre de l’intérieur marque la fin de ce siècle. En 1884 il crée les syndicats. En 1898, la loi sur la mutualité. Le 1 juillet 1901 la loi sur la liberté d’association qui étiole de fait le pouvoir des congrégations religieuses (avant-goût de 1905). C’est le développement des actions de la société civiles.
3.       En 1968 et 1970, les associations ont beaucoup servi aux montées des revendications.  Sous le gouvernement de Jacques Chaban-Delmas, le ministre de l’Intérieur Raymond Marcelin, en 1971, souhaite limiter les prérogatives des associations par une loi. Celle-ci est jugée contraire aux principes des libertés par le une décision du Conseil d’Etat. Ainsi la liberté d’association est constitutionnelle de fait.
Les principes de la loi
1.       L’association est une personne morale à part entière.
2.       Contrat régi par les règles de droits civil
3.       La liberté d’association est affirmée. Plus d’accord préalable à sa création
4.       L’objet est défini par les membres fondateurs. Il ne doit pas contrevenir aux lois de la République
5.       Les statuts sont définis par les membres fondateurs.  C’est la loi des parties.
6.       Pas de capacité juridique et financière pour une association de fait (non déclarée)
7.       Une capacité juridique restreinte à l’association déclarée : limitation des biens immobiliers, aux locaux, interdiction de recevoir des legs.
8.       Une capacité élargie pour les associations déclarées d’utilité publiques. Seul le Conseil d’État étant le seul à pouvoir qualifié ainsi une association, mais l’association doit suivre les statuts types imposés par le Conseil d’État
La loi n’a connu aucun changement majeur depuis 1901, à l’exception du droit de vote des mineurs adhérents âgés de 16 ans.
C’est une loi quasi-intemporelle, une des grandes lois de la République.
 
Le monde associatif un acteur de la vie économique en France
Le nombre d’associations vivantes a été estimé à 1 300 000, parmi lesquelles près de 183 000 ont recours à l’emploi de professionnels salariés, pour une masse salariale de 38 milliards d’euros. Les autres associations ne s’appuyant que sur le travail bénévole pour mettre en place leur projet. Plus de 70 000 associations ont été créées en 2014.
 
15 à 16 millions de personnes exercent une activité bénévole le plus souvent dans des associations. Le volume du travail bénévole – mesuré à partir du nombre d’heures de travail bénévole -, est de l’ordre de 1 072 000 emplois en EPT. Aujourd’hui on compte 15% de personnels dans les associations, soit une association sur cinq emploie un ou plusieurs salariés.
 
- l’emploi salarié dans les associations représente 6 % du volume de l’emploi privé et près de 5 % du volume total de l’emploi public et privé dans le pays.

- le secteur associatif réalise un budget cumulé de l’ordre de 85 milliards d’euros ; sa contribution au PIB est de l’ordre 3,5 % du PIB, soit un poids équivalent à celui de l’agriculture et des industries agricoles et alimentaires
 
Les chiffres de l’ACOSS-URSSAF pour le 3  trimestre 2014 affichent une évolution de 0,1%, contre – 0,1% pour l’ensemble du secteur privé. Sur un an (octobre 2013 - septembre 2014), la progression associative a été plus forte que pour l’ensemble du secteur privé : + 0,6%, contre 0%, en termes d’emplois, et + 2,2% contre 1,4%, en termes de masse salariale
 
Le secteur associatif apparaît dominé par les associations sportives, culturelles et de loisirs qui représentent près de 66 % du nombre total d’associations. Les associations du secteur médico-social (10,3 % du nombre total d’associations) et des secteurs de l’éducation, formation, insertion, moins nombreuses (3,6 % du nombre total d’associations) sont souvent des associations de grande taille, actives en direction de publics fragiles ou en difficultés ; elles font appel à l’emploi de professionnels salariés et bénéficient d’importants financements publics. Ces deux secteurs d’activité concentrent une part importante du budget total réalisé par le secteur associatif : respectivement 45 % et 13 %. Le nombre moyen des emplois est de 11 salariés par association, et le salaire moyen annuel par personne est de 20.000 euros par an.
 
Le domaine sanitaire et social est le premier employeur du secteur associatif avec plus d’un million de salariés, et 57% de la masse salariale totale. On compte un peu plus de 30% d’établissements de plus de 20 salariés dans le secteur de la santé et dans le secteur social sans hébergement, et environ 60% dans le secteur de l’hébergement médicosocial.
 
Le secteur du sport enregistre une progression de plus de 5% de son emploi sur un an. Parmi les explications : un rattrapage par rapport à de fortes baisses enregistrées en 2011, l’impact des emplois d'avenir et le soutien renforcé de l’Etat pour soutenir la professionnalisation des clubs sportifs. Les activités culturelles continuent de perdre des emplois, depuis la fin de l’année 2010 : près de 4,5% de l’effectif, soit un retrait de 2.800 emplois. 74% des employeurs associatifs de la culture comportent moins de 3 salariés, et cette proportion est de 80% parmi les clubs sportifs.
 
Les ressources privées – cotisations des membres, dons des particuliers, mécénat et financements des fondations, participation des usagers au service rendu – représentent 51 % du financement total des associations.
 
Les ventes aux usagers représentent aujourd’hui 36 % du financement des associations, auxquelles on peut ajouter les cotisations des adhérents, qui sont une autre forme de la participation des usagers au service rendu, soit 11 % du budget total : au final, les usagers soutiennent à hauteur de 47 % les actions des associations. Ce mode de financement fait des associations un des acteurs non négligeables de l’Économie Sociale et Solidaire.
 
La baisse massive des subventions dans les dernières années, et son corollaire – la généralisation des commandes publiques - ont des conséquences importantes sur l’avenir des associations et sur les fonctions qu’elles remplissent. Les relations avec les pouvoirs publics évoluent. Ainsi dans le cadre d’une commande publique, une association peut se voit confier une délégation de service publique suite à un appel d’offre pour lequel elle a répondu. De fait l’association perd l’essence même qui l’a vu naître, la collectivité étant le donneur d’ordre, elle a un droit de regard plus important sur l’association qui devient le maitre d’ouvrage. Cette relation pousse les associations à un fonctionnement de plus en plus pyramidal alors que rien ne les y contraint dans la loi.

Quand notre zone de confort est bouleversée : savoir mettre son cerveau au diapason de son cœur

On peut définir la zone de confort  comme un état psychologique dans lequel une personne se sent à l'aise. Dans cette zone, elle peut garder le contrôle tout en éprouvant un faible niveau de stress et d'anxiété. ... Le Docteur Judith M.Bardwick définit le terme comme "l'état comportemental d'une personne qui choisit de vivre dans une position neutre d'anxiété." Cette zone Cette représente également l'ensemble de nos savoir-faire et de nos acquis. L'auteur Brown la décrit comme "l'espace où notre incertitude, le manque et la vulnérabilité sont réduits au minimum et où nous croyons que nous aurons accès à suffisamment de nourriture, d'amour, d'estime, de talent, et de temps. Où nous avons le sentiment d'avoir un certain contrôle "l

Or la vie est loin d'être un long fleuve tranquille. Parfois, elle se transforme en torrent voire elle nous déborde complètement telle un tsunami qui emporte tout sur son passage.

Quand notre zone de confort est bouleversée par des éléments internes à notre personne ou externes, cela nécessite beaucoup de courage et de confiance en soi.

En effet, c'est un moment qui nous oblige à revoir notre paradigme et à réfléchir sur les raisons qui ont conduit à ce tsunami intérieur quand il s'agit d'éléments internes. En général l'élément déclencheur est toujours un évènement externe qui nous met à nu. Parfois il s'agit d'un évènement indépendant de notre volonté, comme le chômage, la maladie, la mort d'un être proche..., qui nous sort de notre zone de confort.

Quelle qu'en soit la raison, il faut prendre cette période de notre vie comme une chance, une opportunité pour évoluer, voire se trouver ou se retrouver.

Certes la route est longue, semée d'embûches, de questionnements... En revanche s'est l'occasion de faire la paix avec soi-même, de rebondir professionnellement, voire de se découvrir de nouveaux centres d'intérêts et de faire le tri dans ses amis, ses  connaissances, ses relations professionnelles.... En effet, c'est là que l'on découvre qui sont nos amis de bien ou nos amis de mal. Ceux qui sont présents à nos côtés et arrivent dans votre univers au moment où tout bascule dans notre vie. Contrairement à ceux qui vous laissent en route au bord du chemin. Surtout, ne cherchez pas à retenir ses derniers. C'est que votre chemin n'est plus le même. En essayant des les retenir, vous ne pourrez pas avancer car quelque part votre cerveau demeurera ancré dans le passé et non dans le présent.

Être dans le présent, c'est le plus important. L'être en toute conscience de vous-même de votre entourage en lâchant prise et en acceptant ce qui est. Seule voie pour opérer ce changement de paradigme. Écouter sa voix intérieure et accepter l'aide de vos amis de bien qui vous comprennent et acceptent tel que vous êtes sans jugement, tout en vous soutenant.

Tout cela demande un travail important et colossale. Cela suppose donc, de s'autoriser des plages de récupération pour se reposer. En effet le cerveau est un organe énergivore. Ne pas prendre ces temps de pause, c'est se mettre en danger physiquement. Tout comme une alimentation saine et équilibrée est primordiale pour avancer dans ce courant d'eaux vives.

Cela demande donc de la pugnacité et de savoir se faire confiance. La confiance en soi est primordiale tout comme l'est l'estime de soi.

Sortir de sa zone de confort est un temps vers une vie plus riche et aventureuse dont on sort finalement grandit. 

In fine c'est savoir mettre son cerveau au diapason de son cœur. Être soi-même sans se laisser polluer par toutes les informations de la raison.

Réglementer plus drastiquement la fonction d'attaché parlementaire.

Énième affaire vraie ou supposée dans le monde politique en France. Sans compter les cadavres qui vont sortir du bois d'ici le mois de mai pour d'autres candidats.

La présomption d’innocence doit demeurer la règle jusqu'à ce qu'un juge ait pris une décision.

En revanche, il est grand temps que l'ensemble de la classe politique française s'applique des règles de déontologie avant de demander aux français de se serrer un peu plus la ceinture et de faire des efforts pour redresser le pays.

S'il n'est pas illégal d'embaucher des membres de sa famille comme attachés parlementaires,52 épouses, 28 fils et 32 filles de députés, soit au total, 20% des députés emploient donc un membre de leur famille proche. au Sénat le chiffre est de 9%. Sur 348 sénateurs, au moins une trentaine sont concernés.«Lorsqu'un membre de la famille, ou un conjoint, est embauché en tant que collaborateur parlementaire, sa rémunération ne doit pas excéder plus de la moitié du crédit accordé, soit un peu plus de 4700 euros à l'Assemblée», indique Nicolas Thibault, président de l'Association française des collaborateurs parlementaires (AFCP), au Figaro. Une règle qui date d'un arrêté du 10 décembre 1996 pour les conjoints ou enfants du député-employeur, et a été étendue à l'ensemble des ascendants et descendants ainsi qu'aux partenaires de PACS par un arrêté du 23 mars 2011. Au Sénat, ce salaire ne doit pas dépasser le tiers de la dotation d'assistanat, soit 2516 euros bruts. «S'il existe un reliquat de l'enveloppe, l'employeur ne peut pas le récupérer à titre personnel», complète Nicolas Thibault. «Soit il le redistribue aux assistants sous forme de prime, soit il est reversé au budget de l'Assemblée».(...) «En moyenne, la majorité des assistants parlementaires, à l'Assemblée, gagne 1500 euros par mois, mais certains gagnent parfois plus de 3000 euros», complète Nicolas Thibault.

Un millier d'assistants devraient perdre leur travail au printemps prochain sur les 2018 actuellement en poste. Ce chiffre résulte du fait que leur parlementaire ne se sera pas représenté ou perdra sa circonscription aux prochaines élections législatives.

il n'en demeure pas moins que cette charité bien ordonnée qui commence par soi-même est devenue intolérable aux yeux des français. 

Afin d'éviter le mélange des genres, pourquoi ne pas légiférer et interdire à un élu de prendre comme attaché parlementaire un membre de sa famille ? Ainsi plus de risque d'affaire et de collusion des intérêts privés avec une fonction publique obtenue par les électeurs.

Nos politiques en sortiraient grandis, cela permettrait de faire un pas vers les français qui se détournent non pas de la politique, mais d'une certaine classe politique qui semble avoir du mal à évoluer dans ses mœurs.

Communication et management de projets

Je vous propose un extrait de mon livre Programmer le GPS de son organisation publié chez l'Harmattan en septembre 2016.

Communiquer est un enjeu majeur en conduite de projet et requière, en amont, une réflexion stratégique. Le chef de projet doit pouvoir concevoir sa stratégie de communication en identifiant ses objectifs, ses cibles et le positionnement de son projet. La sélection des outils et supports et la capacité à communiquer, tant en interne qu’à l’externe, sont autant de facteurs de réussite d’un projet.
Plusieurs questions devront ainsi nécessairement intervenir en amont de chaque campagne de communication : 
  • Quels sont les objectifs de communication ? 
  • Quelle est la cible ? 
  • Quel est le message ? 
  • Quel est mon positionnement dans mon environnement (marché du travail, emploi, compétences…) ?
  • Quel est le positionnement de l’entreprise par rapport à ses concurrents ? 
  • Quel est le positionnement de l’association par rapport au tissu associatif ?
  • De quelle image bénéficie-t-elle ?
Toutes ces questions et, bien entendu, leurs réponses, permettent de définir un cadre précis à chaque campagne de communication envisagée.

Message d'espoir

En cette nouvelle année 2017, je tiens tout d'abord à vous présenter mes vœux de santé, de bonheur et de partages.

Je formule ici le souhait que chacun d'entre-vous trouve sa voie et réalise tous ses projets.

Plus largement, souhaitons que cette année qui a déjà fort mal commencé voit émerger un peu plus de dialogue et que les canons et la mitraille soient de plus en plus silencieux.

Espérons que l'obscurantisme islamique perde la bataille idéologique et territoriale.

Pour la France espérons que le renouveau puisse nous permettre d'enfin connaître une prospérité qui profite à tous et que les demandeurs d'emploi puissent enfin trouver chaussure à leur pieds. Que nos SDF et miséreux retrouvent leur place qui leur est due dans notre société. Que nos politiques prennent leurs responsabilités et écoutent la réalité de la souffrance de nos concitoyens qui se battent chaque jour pour essayer de vivre dignement. Qu'ils cessent de faire des promesses qui ne tiendront pas. Qu'ils abordent l'ensemble des questions que les français se posent sans tabou. Il n'y a qu'ainsi en posant tous les problèmes sur la table que nous pourrons combattre le FN : par le débat et non la stigmatisation de ses électeurs. Donnons à la France et aux français un cap vers lequel ils s’inscriront et se reconnaitront. In fine chacun participera à la construction de notre futur.

C'est un message d'espoir que je tiens à partager en cette nouvelle année. N'oublions pas que nous sommes tous interdépendants.


2016 Une nouvelle année de souffrances.

2016 est sur le point de tirer sa révérence.

Que retenir de cette année ?Une année encore très compliquée pour nombre de personnes qui n’ont ni toit, ni à manger et à boire tous les jours partout dans le monde y compris en France.

Une année où notre économie détruit des emplois plus qu’elle en construit. Un chômage de longue durée qui détruit peu à peu des personnes. L’isolement social est une réalité aussi bien en ville que dans nos campagnes. On pense toujours aux banlieues pour aider les demandeurs d’emploi, en revanche on oubli les zones rurales où à l’isolement social s’ajoute l’isolement géographique faute de transports en commun suffisants. On parle beaucoup du chômage des jeunes non qualifiés, cependant les jeunes qualifiés le vivent aussi. Il en est de même pour les seniors qualifiés, expérimentés, voire cadres qui sont victimes du chômage de longues durée. A 45 ans ces personnes ont beaucoup à apporter à notre société qui les délaisse. Or leurs compétences et talents sont autant d'atouts pour notre économie. Avant d’envisager d’augmenter l’âge légal de la retraite à 65 ans, il faudrait tout d’abord embaucher les seniors. Le chômage, une vraie calamité pour notre société mais surtout pour ceux qui le vivent au quotidien en se battant pour retrouver un emploi. On stigmatise les chômeurs, les considérant comme des assistés alors qu’ils ne sont qu’une minorité à profiter du système. On est prêt à rendre dégressive leur allocation de retour à l’emploi, punissant ainsi la majorité du fait des profiteurs minoritaires. Ainsi on créera plus de précarité, de pauvreté et le gouffre se creusera un peu plus entre les pauvres, les classes moyennes qui trinquent pour tout le monde et les personnes aisées.

Une année encore bien difficile pour nos entreprises qui pour certaines ont du mettre la clef sous la porte. Les charges sont importantes et notre économie est essentiellement portée par les TPE/PME. Des petits patrons qui chaque jours se battent pour maintenir à flot leur entreprise et l’emploi loin de l’image des patrons qui du CAC40 qui en fait ne sont pas des entrepreneurs mais des salariés d’une entreprise fleuron du savoir-faire français. Entreprendre, c’est créé son activité, son emploi et celui des autres. Pour cela, il faut que le monopole du RSI disparaisse tant il est à l’origine de l’étouffement des entrepreneurs. Vous avez à peine monté votre entreprise que l’État vous tombe dessus avec des impôts et taxes. Ce n’est pas ainsi que l’on peut libérer la créativité et de fait cela refroidi plus d’un chômeur pour se lancer dans l’aventure faute d’argent. En somme, notre économie est encore et toujours en souffrance.

Nos politiques sont de plus en plus coupés de la réalité du quotidien de leurs concitoyens. Les nationalismes et populismes trouvent un écho de plus en plus important. Le totalitarisme, le protectionnisme ont encore le vent en poupe. Le renouveau de la classe politique est une urgence. Il est temps qu’une nouvelle génération arrive aux commandes des états. Nous avons besoins de sang neuf, d’idées neuves et de politiques vivant le quotidien de leurs concitoyens. La classe actuelle a oublié que le pouvoir appartient au peuple et qu’elle doit sa place aux électeurs à qui elle doit rendre des comptes. Un élu est représentant du peuple, il doit gouverner pour le peuple et en son nom et non pour une minorité. Il doit défendre les intérêts d’une population et non d’un entre-soi ou d’une minorité. Pour se faire le non-cumul des mandats doit être la règle, c’est ainsi que nous renouvellerons la classe politique, obligeant les élus à se consacrer uniquement à leur mandat.

Une nouvelle année où les canons et la mitraille ont trop souvent fait l’actualité. Des milliers de morts en raison de la barbarie des djihadistes qui n’ont toujours pas compris qu’ils ne gagneront pas cette guerre par laquelle ils veulent nous soumettre à une idéologie nihiliste. Idéologie qui s’est répandue du fait de la lâcheté et du clientélisme électoral. Alors que depuis le 11 septembre 2001 de nombreux signes avant-coureurs étaient présents et que de nombreuses auteures musulmanes nous mettaient en garde. A se voiler la face sur la réalité de la montée du djihadisme et en acceptant l’argent des monarchies du moyen-orient qui financent aussi les terroristes, nous payons le prix du sang et de la mort. Là aussi nos politiques sont responsables de lâcheté. Remettre la légion d’honneur à un émir saoudien alors que les femmes sont aliénées dans son pays est une infamie. Les médias sont aussi responsables de la chose. Seuls certains courageux ont osés dire les choses parfois au péril de leur vie, voire en le payant de leur vie.

En voulant voir le verre à moitié plein, je dirai que la solidarité est encore présente en 2016. Pour le moment les français donnent toujours soit de l’argent, soit de leur temps dans le monde associatif.

Espérons qu’en 2017, nous ayons une année maquée par plus de paix, de solidarité et que nos politiques cessent de penser exclusivement à leur réélection mais plus au fait qu’ils ont un mandat, le notre, in fine ils sont quelque part nos salariés puisque ce sont nos impôts qui les rémunèrent.

Le crépuscule d’ALEP

Depuis le VIe millénaire av. J.-C je chéris mes habitants et accueille les voyageurs de passage.
Mon cœur, chaque jour vibrait lorsqu’il entendait les enfants jouer et rire.
Je respirais au quotidien l’air chargé d’épices et des plats mijotés par les mères. Mes mets étaient variés et influencés par les cuisines persanes, européennes, asiatiques et ottomanes.
J’aimais sentir vivre en mes artères la vie des souks bondés de vie, d’échanges et d’espoir.
D'ailleurs, mon centre-ville a été classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 1986.
J’ai vu passé de nombreuses épopées humaines parfois douloureuses. Je m’en suis toujours remise. L’être humain, cet enfant terrible, vivait en bonne intelligence qu’il soit sunnite, arabe, chrétien, juif, kurde, alaouite, druze et ismaélien.
Mais voilà tout cet enraillé depuis 2011.
Aujourd’hui, mon cœur ne bat plus.
J’entends hurler de souffrances les enfants.
L’air sent la mort et la poudre.
Mes artères sont obstruées par les cadavres des civils innocents, les gravats, les mortiers et la mitraille.
Les voyageurs ne viennent plus m’admirer. Ils viennent pour tuer mes habitants au nom de l’État Islamique au Levant. Ce pseudo état a détruit mes joyaux. Mon souk n’est plus que ruines, tout comme ma citadelle vielle de 800 ans. Mosquées, églises, synagogues… les souvenirs de mon glorieux passé ne sont plus que poussière.
Mes habitants fuient dès qu’ils le peuvent. Beaucoup ont perdu leur famille. Je ne parviens plus à les protéger et à les chérir, mon ennemie la guerre a gagné. Mes enfants s’entretuent et ne savent plus vivre ensemble.
Ceux qui viennent à mon secours finissent de détruire le peu de vie qui me reste.
Je meurs chaque jour un peu plus.
Au crépuscule de ma vie, on retiendra mon nom ALEP, comme le symbole de la ville martyrisée et sacrifiée. Alors même que j’appelle au secours la communauté internationale depuis cinq ans.
Adieu mes enfants chéris.

Alep martyrisée

Combien de morts innocents ?
Combien d'obus incandescents ?
Combien de jours encore ?
Alep martyrisée est détruite.

La barbarie humaine est inhumaine.
Combien d'enfants morts sous la mitraille ?
A quand la Paix ?

Des larmes de colères et de deuil.
Que de malheurs du fait de tyrans.

Alep, est meurtrie à jamais.
Ses enfants orphelins pleurent chaque jour.

Oh rage, oh désespoir.
Oh guerre ennemie arrête ton infamie...