Mal-être au travail
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Mal-être au travail

 
Depuis dix ans, l'expression du mal-être au travail des salariés n'a cessé de se développer. Le travail, quand bien même, on adore ce que l’on fait, devient un objet de souffrances. Plusieurs facteurs y participent. D'abord, l'hyper sollicitation de salariés condamnés à travailler de plus en plus dans l'urgence. Il faut être réactif, interchangeable, s’adapter à tout temps et en tout lieu. Ensuite, on constate que l'entreprise et la fonction publique sont allées beaucoup trop loin dans la dépersonnalisation.
 
Or de plus en plus, la hiérarchie inculque à ses salarié(e)s que leur production ne leur appartient pas, mais qu’elle est celle de l’entreprise ou de la fonction publique. Pour autant, sans main d’œuvre une entreprise ne peut pas vivre. Cette dépossession est encore plus perceptible dès qu’il s’agit de productions écrites qui ne doivent pas être signées du nom de l’auteur mais au mieux de sa fonction au sein de l’organigramme. Il y a sans nul doute un problème de représentation des salariés : ce ne sont pas des «ressources» ou des «actifs» voire des« pions ». De facto la personne est réduite à sa fonction, et existe au sein de sa structure comme telle. Le salarié n’est qu’un moyen voir un outil  qui permet l’aboutissement d’une ingénierie de projet, d’un cahier des charges, d’un rapport, d’un audit… Par ailleurs, on demande aux salariés d’assumer leur responsabilité mais on leur ôte toute possibilité d’être reconnus pour la qualité de leur travail. En outre le rendement, les chiffres sont les seuls indicateurs de performance que retient la hiérarchie, l’aspect qualitatif des compétences qui caractérisent aussi une fonction n’est guère pris en compte. Autant de facteurs qui concourent à une dépersonnalisation du travail dont les conséquences peuvent être destructrices pour le salarié et pour la structure qui dans de telles pratiques managériales subit un turn-over important. Préserver la compétitivité de son entreprise, le savoir faire et le savoir être au cœur de son personnel, c’est aussi gérer son personnel humainement et lui reconnaitre une légitimité de son travail. Mais peut-on croire à une meilleure qualité de vie professionnelle ? On peut qu’en douter en ces temps de crises.
 
Néanmoins il existe bien une solution pour supporter cet état de fait. Il s’agit avant tout de prendre du recul face à cette situation et de se dire que l’on a fait son travail. Votre vie« privée » est dans vos mains. Nous avons trop tendance à oublier que le travail n’est pas le seul moyen d’être. Quand bien même nous y passons de nombreuses heures, on peut se réaliser autrement par l’engagement associatif qui est source de partage et d’enrichissement personnel. Tout  comme il est bon de se souvenir qu’il faut savoir apprécier les petits bonheurs que nous offre la vie. Autant d’éléments qui permettent de relativiser ce que nous vivons professionnellement. Une fois la porte du bureau derrière vous, faîtes le vide. A chaque jour suffit sa peine.
 

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