La confiance est l’une des clés principales du « vivre ensemble »
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La confiance est l’une des clés principales du « vivre ensemble »

Le pouvoir est aujourd'hui pensé comme une relation : de domination, d'influence, d'autorité entre des individus. Autant d'aspects que les sciences humaines et sociales ont largement explorés depuis plusieurs décennies.

On parle de pouvoir de la finance, de la presse, de la justice, du religieux, du politique. .... Il fascine ou énerve, apaise ou apeure, il est rageusement convoité ou habilement évité... Bref, le pouvoir ne laisse pas de glace ceux qui l'approchent.

Ce pouvoir que bien des personnes ont du mal à lâcher tant il est grisant. Il est une drogue à laquelle certains s'accrochent seul moteur de leur vie. Le plus illustratif est le pouvoir politique. Comme le définit Max Weber dans Le Savant et le Politique (1919) : "Le pouvoir politique, c'est le monopole de la violence légitime".

L’origine du pouvoir politique, comme sa nature, demeurent, malgré la réflexion des plus grands penseurs, une énigme. Pourquoi et comment le pouvoir politique est-il établi? Qu’est-il véritablement? Dans toute société humaine le pouvoir paraît naturel; son absence est inconcevable. Comment expliquer cette perception qu’ont les hommes de la nécessité du pouvoir? Sans doute, au plan rationnel, pourraient-ils convenir qu’en l’absence de pouvoir le désordre serait total et préjudicierait à chacun.  Ce pouvoir que des hommes et des femmes politiques ont du mal à lâcher, annonçant leur départ de la vie politique lors d'une défaite mais qui en fait sont toujours dans le come back. La manifestation la plus évidente du pouvoir politique est la force à laquelle il recourt s’il se sent ou est menacé. Face au pouvoir politique, trois réactions sont possibles. Première conception très radicale, celle qui consiste à en nier la nécessité . l’anarchisme. La seconde est l'acceptation de tout : la résignation. La troisième la révolte. La révolte elle même peut être violente comme lors de la Révolution Française en 1789 ou non-violente telle que la décrivaient le Gandhi et Nelson Mandela.

Aujourd'hui, une nouvelle forme de remise en question du pouvoir existe. Les citoyens souhaitent se faire entendre du pouvoir politique et le font savoir par l'utilisation d'internet via les réseaux sociaux, les blogs... Le pouvoir politique l'a bien compris. Partout à travers le monde y compris dans les démocraties on réglemente l''utilisation du web, voie même on censure. La censure, l'arme ultime du pouvoir politique face à l'émergence de nouvelles idées. C'est bien là que le bas blesse, le pouvoir politique endogame, loin de la réalité de la vie du citoyen auto-partage, refuse de laisser la place à une nouvelle émergence de l'idée de démocratie. Pis encore, il vilipende les électeurs qui auraient fait le choix de voter pour un parti politique nationaliste. Jamais de remise en question, un autisme flagrant face aux attentes du peuple. In fine, celui-ci a de moins confiance en ce pouvoir politique. La défiance s’est répandue partout,  plus personne ne fait confiance à personne, c’est la défiance généralisée. Certains ne votent pas ou plus parce qu’ils considèrent que leur pouvoir de changement est nul, que leur vote ne sert à rien. Ils se sentent méprisés, exclus.L’abstention massive aux différents scrutins est à ce niveau, un signal pertinent du taux de confiance des citoyens dans leur classe politique puisque dans le système démocratique, le vote est le vecteur principal de la démocratie. La baisse continue de la participation est symptomatique de cette défiance.

Selon un sondage OpinionWay pour le Cevipof, de février 2014,le désamour entre les Français et ceux qui les dirigent se poursuit. Ils sont désormais 60% à ne faire confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays.Or, la confiance est l’une des clés principales du « vivre ensemble » : c’est peut-être même la plus importante.

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