14 ans après le monde sous le joug des djihadistes
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14 ans après le monde sous le joug des djihadistes

Aujourd'hui 11 septembre 2015, voici 14 ans qu'on eu lieu les attentats qui ont touché les USA.

Nous avons tous en mémoires ces images. Nous, nous rappelons tous aussi que le monde entier ou presque devait éradiquer les djihadistes.

Mais aujourd'hui, le constat est plus qu'amer. Même si Ben Laden est mort, Al Qaeda a essaimé partout dans le monde.Oui partout, car aucun pays n'est à l'abri de ces fous. Nous l'avons vu dernièrement en France.

Nous devons même faire face à des filiales d'Al Qaeda dont une, l'Etat islamique au levant a pris le leadership dans le terrorisme.

14 années de mort, de terreur, de misère, de guerre. Oui nous sommes en guerre. 

Au nom de la liberté de penser, d’expression et de culte, nous avons aussi laissé en France et en Europe s’installer ce poison. Nos politiques sont responsables des choix opérés depuis plus de quarante ans. Regroupement familial, tolérance jusqu’à la Loi dite du foulard, prière sur la place publique, mosquées clandestines où la radicalisation s’est propagée, ouverture d’heures aménagées pour les femmes dans les piscines, cantines où le halal fait son entrée, abandon des enseignants confrontés à la remise en question de notre histoire, refusant que soit abordé la sexualité en SVT, personnels des hôpitaux livrés à eux-mêmes face à des maris qui refusent de voir leur femme examinée par un médecin homme, jeunes filles violentées dans les cités lorsqu’elles s’habillent à la mode occidentale et refusent le foulard, polygamie tolérée, tout du moins on ferme les yeux… nous avons trop longtemps laissé faire et nos politiques ont manqué et manquent de courage pour affronter de face le problème.

Résultat, la radicalisation se fait en prison mais aussi via internet. La toile, nouvel arme des djihadistes qui enrôlent de nouvelles recrues par une communication de masse, utilisant les méthodes américaines et l’infiltration des réseaux sociaux pour appâter leur cible. Un véritable lavage de cerveau à dimension internationale. La guerre ne s’opère plus uniquement in situ mais surtout sur le web. Images de décapitations, de batailles, de patrimoine culturel international détruit à coup d’explosif. Le drapeau noir flotte en Syrie, en Irak, en Afrique, en Afghanistan au Pakistan…

La cyber guerre est bien présente tous les jours sous nos yeux, le dark net croit avec les trafics d’armes en tout genre et bien d’autres choses néfastes. Les jeunes hommes enrôlés doivent servir la cause d’Allah. Ils sont attirés par les films de propagande des djihadistes utilisant les codes des films de superproduction et des jeux vidéo.  

Les jeunes femmes elles sont soient enlevées ou recrutées pour servir au mieux d’épouse au pire d’esclave sexuelle au service des combattants. La lutte contre ce fléau n’en est qu’aux prémices de ce qui nous attend. Nos politiques ont trop laissé faire. Mais nous même sommes responsables car nous avons accepté l’inacceptable pensant que nous avions à faire à des épiphénomènes, coupables de n’avoir pas voulu voir que nous lâchions un peu plus chaque jour du terrain et nôtre âme. Au nom de la démocratie, des libertés individuelles, nous avons laissé le champ ouvert à ces discours d’un autre temps qui aliènent les personnes et ne cessent d’exploiter le conflit Israélo-palestinien.

En France les actes antisémites ne sont plus le fait de néo-nazis mais le plus souvent celui de musulmans. La liberté religieuse est un droit, mais le religieux doit demeurer dans la sphère privée. En France nous avons une loi qui nous protège, qui fait de nous un État laïque. Mais la loi de 1905 ne cesse de prendre des coups de canifs. Les français tiennent à la laïcité de l’État et à la liberté de conscience et de culte qu’il lui incombe de protéger. De plus en plus de français, mais aussi d’européens sont exacerbés de voir leur identité menacée. Ils ont raison. Deux femmes résument bien la situation. Il s’agit de Jeannette Bougrab et Elisabeth Badinter. L’une est musulmane, l’autre juvie.  A l’occasion de la sortie de son livre «maudites», Jeannette Bougrab a accordé un long entretien à FigaroVox. L’ancienne présidente de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) du 16 avril 2010 au 14 novembre 2010, date à laquelle elle est nommée au secrétariat d'État à la Jeunesse et à la Vie associative dans le gouvernement de François Fillon Pour elle «La France est toujours aussi aveugle face au péril islamiste». « Depuis les années 80, la France sous-estime la montée et la radicalisation de l'islam. L'affaire du voile de Creil en 1989 a été une première alerte, malheureusement ignorée. (…)  Les élites ont préféré se couvrir les yeux plutôt que de prendre la mesure des conséquences désastreuses de l'abandon de notre modèle républicain. La chronologie récente des évènements en France est éloquente: En janvier 2006, un jeune homme du nom d'Ilan Halimi est enlevé, torturé et assassiné par le «gang des barbares», première manifestation d'un antisémitisme renaissant. Le 9 mars 2012, un jeune Français du nom de Mohammed Merah pénètre dans une école. Il tue un enseignant et ses deux enfants ainsi qu'une petite fille. Deux jours auparavant, il avait abattu des militaires revenus d'Afghanistan. Le 24 mai 2012, le Français Mehdi Nemmouche se rend au musée juif à Bruxelles. Il entre muni d'un revolver et tue quatre personnes… Il y aurait déjà dû y avoir un avant et un après Merah, un avant et un après Nemmouche. » Elle a tenté « d'alerter à travers des écrits et des conférences sur la gravité du phénomène de radicalisation de jeunes musulmans, pour certains récemment convertis. Mais on a parfois la terrible impression que les gens s'habituent aux violations des droits les plus fondamentaux. ». « Les grands ensembles, tant décriés aujourd'hui, représentaient un progrès social indéniable. Et puis, nous avons collectivement abdiqué. Au nom du communautarisme, nous avons abandonné le modèle républicain. Au nom du différentialisme, l'école a arrêté de jouer son rôle d'assimilation. Pour le dire de manière un peu caricaturale, on a préféré construire des salles de sport en banlieue plutôt que des bibliothèques ».Le monde culturel et intellectuel a également une lourde part de responsabilité comme le souligne Jeannette Bougrab. D’ajouter « La gauche morale se fout du sort des Yézidis, de celui de jeunes filles pakistanaises. Elle préfère les intellectuels qui ont défendu Mao et les Khmers rouges tout en devisant sur la résistance au Flore… » Tous les intellectuels n’ont pas abdiqué, c’est le cas d’Alain Finkierlkraut, de Michel Onfray. Cependant ils sont taxés islamophobie dès qu’ils s’expriment.

Même la philosophe de gauche Elisabeth Badinter en février 2015, dans l’hebdomadaire Marianne « ne pardonne pas à la gauche d’avoir abandonné la laïcité ». Elle juge « désolant » le pouvoir accordé par la gauche aux curés, imams et rabbins et dénonce les lâchetés des socialistes depuis vingt-cinq ans à propos du voile. Pour la philosophe, « le complexe de culpabilité face à des populations symbolisant les anciens colonisés a été le plus fort dans cette génération de socialistes qui ont ainsi favorisé, dans leurs propres rangs, la montée du communautarisme, cette idée que tous les rituels culturels ou religieux, y compris les plus intégristes, sont respectables et doivent être respectés. A cette époque, je me suis sévèrement fait taper sur les doigts pour délit d’« ethnocentrisme » par Mme Mitterrand et Jack Lang parce que je combattais l’acceptation de la polygamie et de l’excision ! ». Autre propos intéressants et tellement d’actualité, tenus par Elisabeth Banditer dans Marianne : « Le pire de cette gauche communautariste est d’avoir accepté le concept d’« islamophobie » – qui a foutu en l’air le principe de laïcité, car s’élever contre des signes religieux devenait un crime – et l’invention de ce terme au sens propre insensé de « racisme anti-musulman ». D’où l’intimidation, qui a fonctionné sur de plus en plus de gens à gauche, se taisant par peur d’être dénoncés parce que la laïcité, devenue synonyme d’islamophobie, a été abandonnée à Marine Le Pen. Cela, je ne le pardonne pas à la gauche (…) Ce manque de courage prend de plus en plus la forme du déni : pour avoir la paix, on pense qu’il suffit de nier les problèmes. (…) il ne faut pas sous-estimer dans cette hésitation le rôle du calcul politique, électoral : le Parti socialiste a quand même gagné les élections avec les voix des musulmans des banlieues, donc, après les effets de la théorie du genre, ce n’est pas le moment de se les mettre à dos ». Au feu notre âme pour des calculs électoraux…

Nous tombons bien bas et renions qui nous sommes. L’Europe s’est construite à travers le temps dans une culture judéo-chrétienne depuis l’empereur romain Constantin 1 qui a donné une nouvelle jeunesse à l'empire tout en le réorientant vers une religion nouvelle, le christianisme. En 313, renonçant à la politique de persécution de ses prédécesseurs, l'empereur prend le parti de s'appuyer sur la nouvelle religion pour consolider l'unité de l'empire. La France était depuis Charlemagne, la fille de l’Eglise, fidèle alliée du Vatican celle qui défendait le christianisme au temps des croisades. Or aujourd’hui nous abandonnons nos racines et nos frères d’Orient. De plus en plus  d’Européens sont courroucés de voir que l’on ne vienne pas aide de façon plus ferme aux chrétiens d’orient. Tout comme ils ont conscience que le terrorisme peut toucher partout, n’importe où et à n’importe quel moment.


Notons que de nos jours, l’église chrétienne en Europe a vu ses fidèles décroitre, laissant un vide sur lequel s’appuient d’autres religions pour s’implanter. Cette désertification des églises à même soulevée un polémique en juin 2015 en France.  Le recteur de la Grande mosquée de Paris Dalil Boubakeur, avait évoqué, le 15 juin sur Europe 1, la possibilité de transformer en mosquée les églises désaffectées. « C'est un problème délicat mais pourquoi pas », avait-il estimé. En réaction. Parce que nos églises, même désaffectées, ne sont pas destinées à devenir des mosquées,  l’écrivain Denis Tillinac et l’hebdomadaire Valeurs actuelles lancent un appel pour préserver ces sentinelles de l’âme française. Plusieurs personnalités politiques et des écrivains ont contre-attaqué en signant un appel pour défendre les églises. Poussant in fine le recteur de la Grande mosquée de Paris à revenir sur ses propos. La dynamique est en revanche notable : le nombre de fidèles musulmans tend à augmenter depuis trente ans dans le pays, quand le nombre de catholiques connaît le mouvement inverse. Mais tous les musulmans ne sont pas des djihadistes en puissance. Des femmes de culture musulmanes sans voile accusent A l’ occasion de la journée internationale des femmes sans voie du 10 juillet 2015, trois françaises en ont « marre de l'indifférence, de la connivence, de la condescendance »avec lesquelles, en France, les « néocommunautaristes » traitent le combat des femmes de culture musulmane « qui se sont affranchies du voile au nom de la liberté, de l'égalité et de la dignité ». Près de chez elles, à Aubervilliers, les hommes osaient demander à l'une « de se couvrir pour être une bonne musulmane ». Alors Nadia Ould-Kaci, Josiane Doan, Nadia Benmissi et les autres ont décidé de fonder le collectif Femmes sans voile d'Aubervilliers. Elles ont rallié le mouvement mondial des femmes de culture musulmane qui refusent, au péril de leur vie dans le monde islamique, ce voile « qui affirme la domination et le contrôle de la femme par l'homme ». Nadia Ould-Kacitémoigne dans Marianne : « J'habite Aubervilliers depuis quarante ans. Ma mère est arrivée de Kabylie, analphabète et non voilée. Elle en a 92 aujourd'hui et me demande toujours : "Mais quel avenir elles se préparent, toutes ces filles qui se voilent (…)  Depuis trois ans, ajoute-t-elle, le voile s'est répandu dans des proportions inquiétantes. Il tend à devenir la norme : dans notre ville, on le met même aux petites filles. Les Maghrébines qui ne le portent pas entendent des insultes du genre : Tu fais honte à Dieu ! » Rappelons-nous ces images, la première action des djihadistes, en Irak, en Syrie, au Mali, au Nigeria, quand ils s'emparent d'une ville, consiste à voiler intégralement les femmes et leur interdire toute forme de liberté. Ainsi la religion musulmane s’installe peu à peu en Europe et France, notamment par l’afflux de l’immigration des habitants issus de nos anciennes colonies. Immigrants qui ont combattus pour nous lors des deux guerres qui ont ravagé l’Europe au siècle dernier et qui ont construits la France après-guerre dans les années 1950 à 1980. Cette génération de migrants c’est assimilée aux us et coutumes de la France,  reconnaissante de pouvoir vivre et permettre à leurs enfants d’étudier pour connaître une vie meilleure. Mais une erreur a été commise à l’époque par nos dirigeants, en construisant des citées où ont été regroupées ses populations. Peu à peu sont nés des ghettos où les familles se sont rassemblées par affinité. Grave erreur, ainsi l’assimilation n’était plus possible. Leurs enfants se sont retrouvés baignés dans leur culture d’origine tout en étant confrontés à celle de leur pays de naissance, la France. Ce qui pouvait être un atout est devenu discriminant. Nous aurions dû en France, faire comme en Allemagne, obliger tout nouvel arrivant s’installant en France, à apprendre le français. En effet, en apprenant une langue, on s’acculture plus aisément puisque pour la comprendre, il faut en connaître son origine. Au-delà de l’Histoire, ce qui compose un des piliers d’une culture c’est sa langue, le moyen qu’ont ses habitants de communiquer entre eux, d’échanger et de faire partie d’une Nation.

L’immigration est aujourd’hui au cœur de toutes les conversations en Europe et notamment en France.Sachant que parmi ces migrants, certains sont des infiltrés des groupes terroristes de l’Etat Islamique au Levant, d’Aqmi…. Aux portes de l’espace Schengen un flot intarissable de migrants arrive chaque jour, fuyant les guerres, la faim, ayant pour but de vivre au lieu de survivre et/ou mourir dans leur pays. Mais voilà, la donne a changé. L’Europe ne peut plus accueillir ces vagues de migrants étant elle-même confronté à la misère de certains de ces citoyens et à l’exaspération de ses habitants. Chaque jour, 500 à 1000 personnes sont récupérées le long des côtes italiennes. En Méditerranée, au moins 3072 migrants sont morts en 2014, d'après l'Organisation internationale pour les migrations. Le fonctionnement actuel de l’'espace Schengen pose problème puisque le rôle premier de tout pays est d'assurer la surveillance de ses frontières pour garantir la sécurité sur son territoire. En outre, parmi les pays limitrophes de l’espace Schengen, certains pays, comme la Turquie ou la Bulgarie, contrôlent insuffisamment la sortie de leur territoire, laissant passer les candidats au voyage pour l’Europe. Que ceci soit volontaire ou non de leur part, les résultats sont là. La Turquie, manifestement, n'empêche guère les migrants clandestins de quitter le sol turc pour rejoindre la Grèce. En France le problème se cristallise à Calais. 3000 à 5 000 migrants attirés par l’eldorado britannique se retrouvent bloqués à Calais sont un lourd fardeau pour cette ville de 70000 habitants. Cet afflux de migrants désirant se rendre en Angleterre est en train de virer au chaos. Dans le campement « New Jungle », bidonville improvisé à Calais par les migrants, à la promiscuité et à l'insalubrité s'ajoutent les tensions entre communautés, qui obligent le ministère de l'Intérieur à renforcer les effectifs policiers. Les calaisiens eux-mêmes sont confrontés à la violence de certains migrants, le chiffre d’affaire des commerçants ne cesse de fondre, la ville n’est plus un lieu attractif pour les touristes et les affaires. De plus les transporteurs routiers sont victimes de vandalismes par les migrants qui par tout moyen tentent de traverser l’eurotunnel sous la manche en partant à l’assaut des camions en partance pour l’Angleterre. Cinquante millions d'euros pour « compenser les pertes économiques » dues à la présence des migrants : c'est ce qu'a demandé fin juillet, sans plus de détails, la sénatrice-maire de Calais Natacha Bouchard (Les Républicains) au gouvernement britannique. Une demande de pure forme : « Je sais très bien que personne ne va me faire un chèque », confie l'intéressée à l’hebdomadaire Le Point le 6 août 2015. A Paris, des squats d’immeuble public, même d’un collège et de bidonvilles sauvages sont aussi une réalité au quotidien. Là aussi les tensions sont légion. On le voit bien, cette immigration massive vers l’Europe crée bien des difficultés au sein des Pays qui y sont directement confrontés et à terme peut conduire à une situation explosive. Car cela engendre bien d’autres réactions au sein du continent. Les citoyens européens même s’ils sont émus par le sort des migrants, ne supportent plus de voir déferler à nos frontières la misère du monde. L’intolérance est de plus en plus forte car qui dit migrants, dit qu’il faut nourrir, loger, soigner ses boat peoples. Même si ces derniers jours nous avons vu un élan de solidarité, tous les européens ne sont pas du même avis. Preuve également d'une certaine fracture.

14 ans après le monde est sous le joug des djihadistes qui instaurent le chaos où qu'ils passent et déstabilisent l'occident.



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