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Florence Samson - Vers un nouveau paradigme sociétal.
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Notre maison brûle

"Nôtre maison brûle, et nous regardons ailleurs."expression du Président Chirac soufflée par Nicolas Hulot  au sommet de la Terre en 2002 à Johannesburg.

Nôtre maison brûle c'est aussi le titre de mon second essai publié en 2005 chez Thélès. 

A l'époque le GIEC était déjà alarmiste sur le devenir de notre Terre et mettait en garde la communauté internationale sur l'urgence d'agir. 

Tel un enfant l'Home a écouter en faisant le minimum. Aujourd'hui, le GEIC , dans son nouveau rapport, va plus loin en parlant d'emballement climatique, d'extinction massive de la faune et de la flore. Les vagues de chaleur estivales deviendront plus fréquentes, plus longues et plus intenses. Concernant les pluies extrêmes, une tendance générale se dessine avec une augmentation de leur intensité, principalement en hiver et dans des zones où il neige aujourd'hui. Les épisodes neigeux seront plus intense. Il en est de même pour les ouragans ou cyclones ainsi que les tornades. Les territoires exposés aux risques d’incendies de forêts devraient être plus étendus,

Voici les conclusions du GEIC selon les senarii d'un réchauffement à 1,5  °C ou à 2 °C

À 1,5 °C, les risques sont significativement moins importants en fréquence et intensité des événements extrêmes (canicules, précipitations intenses, sécheresses) et les impacts sur la biodiversité, les écosystèmes, les ressources en eau et en nourriture, la sécurité et la santé, les infrastructures et la croissance économique sont moindres.

Par exemple, un réchauffement de 2 °C provoquerait une élévation du niveau des mers supérieure de 10 cm (par rapport à un réchauffement de 1,5 °C) d’ici 2100 et aggraverait le risque à plus long terme d’une déstabilisation des glaces du Groenland et de l’Antarctique (le niveau marin augmenterait alors de plusieurs mètres).  

Lorsqu'on lit les principales lignes de ce rapport du GIEC, il est incompréhensible que des personnes puisent encore douter de la réalité de l’emballement climatique. Surtout quand il s'agit de dirigeants comme le président Trump et le dirigeant chinois Xi Jinping qui joue un double jeu. La Chine abuse et remet en fonction des centrales à charbon. Elle achète des terres arables en Afrique et un peu partout dans le monde pour nourrir sa population et ainsi pallier à a pollution de ses sols, Pillant de facto les ressources des autres peuples.   

Nous devons prendre conscience de la finitude de notre mère la Terre et agir pour une économie axées sur une production durable, respectueuse de l'environnement.

Nous devons saisir cette opportunité pour créer un nouveau paradigme sociétal en laissant émerger une nouvelle économie sociale, écologique et solidaire qui sera créatrice de nouveaux emplois et d'un respect en vers les vivant ainsi que l'être humain.

Pour cela les gouvernements doivent mettre en oeuvre une transition écologique en soutenant l'ensemble de la population et notamment les plus faibles qui dans toute transition sont laissés sur le carreau. En développant une consommation locale et une production bio, nous avons la possibilité de baisser les gaz à effet de serre ainsi que le nombre de cancers. 

Nous avons le choix, le choix de vivre sainement et de laisser une maison accueillante pour nos enfants et les générations futures. 

C'est aujourd'hui que tout se joue.

La stigmatisation des plus fragiles,les vrais chiffres de la fraude fiscale et sociale en France

Cette semaine sur Facebook, j'ai réagit à un commentaire d'une connaissance à propos du fait que le gouvernement d'Edouard Philippe veut faire le ménage dans les aides sociales en France tel que le désire le Président Macron.

Pour mes lecteurs à l'étranger, il faut savoir qu'en France, nous avons un ensemble de mesures qui protège les personnes les plus fragiles. En revanche, nous sommes loin de ce que pratique les pays scandinaves.

Cette personne t bien d'autres qui approuvent cette mesure de réduire les aides sociales, une foi plus, sert un discours d'un ras le bol de payer pour les plus pauvres, qui plus est sont des fraudeurs, des assistés au regard de nombreuses personnes dans mon pays. Dans les faits, ils mettent en avant les agissements d'une minorité. La majorité se battant pour sortir de leur précarité.

Je suis lasse de cette stigmatisation des plus fragiles. 

Avec la mondialisation, personne n'est à l'abri de perdre son emploi. Tout comme la maladie, le divorce, un handicap, un accident.. peuvent également faire s’effondrer toute une vie. 

Dans mon parcours professionnel et mon engagement associatif, j'ai pu voir la misère. Les plus fragiles se battent pour joindre les deux bouts, cherchent à vivre dignement de son travail, voire se retrouvent dans la rue pour seule maison, On parle du tiers monde, mais dans nos sociétés dites civilisées nous avons aussi nos pauvres, que l'on qualifie pudiquement de quart monde. Pourtant que l'on soit dans un pays riche ou pauvre, quand on a faim, on a faim de la même manière. 

La France compte 9 millions de pauvres soit 14,2 % de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté. Ces chiffres sont issus des données de l'Observatoire des inégalités en France. 

Un individu est considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 1015€ par mois.

Selon Eurostat  (source : "Material deprivation statistics"), une personne est pauvre si elle n'a pas accès au minimum à 4 de ces 9 biens/services/capacités : 

  • Etre capable de payer son loyer ou son emprunt hypothécaire
  • Pouvoir chauffer suffisamment pour son logement
  • Partir une semaine en vacance par an
  • Manger une fois tous les deux jours un repas avec viande, poulet, poisson ou équivalent végétarien
  • Faire face à des charges financières imprévues
  • Avoir un téléphone (y compris le téléphone mobile)
  • Avoir un téléviseur couleur
  • Avoir une machine à laver
  • Avoir une voiture

Cette stigmatisation est une violence psychologique brutale qui s'ajoute à celle du quotidien que vivent les plus fragiles. Parfois, il ne s'agit pas de vie, mais de survie.

Autre mensonge déversé par ceux qui ne sont pas pauvres : "Ceux qui travaillent, ne vivent pas comme des assistés qui profitent du système, payent toujours des d'impôts alors que les gens n'ont qu'à s prendre en main et chercher du travail" En effet, ces personnes qui ont les moyens de vivre et non survivre, payent plus d'impôts sur le revenus. En revanche, ils omettent le fait que tout le monde contribue à l'impôt par la TVA, la TIPP.. Ces taxes sont des impôts indirects que chacun paie à travers sa consommation, même fut-elle limitée.Près de 190 milliards d'euros c'est ce que l'Etat perçoit de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) qui représente l'impôt indirect le plus important de l'Etat. 

Certains, aux revenus plus que confortables,n'hésitent pas à organiser leur évasion fiscale et frauder pour échapper à l'impôt. Leur contournement du système représente, en France, 80 milliards d'euros de manque à gagner pour les recettes de l'Etat. Soit  un montant plus ou moins équivalent au budget de l'Education nationale. Dans l'Union européenne, «environ 1000 milliards d'euros sont perdus chaque année à cause de l'évasion et de la fraude fiscales» estime le Parlement européen 

Le pire, c'est quand ces fraudeurs s'érigent en donneurs de leçon lors d’événements caritatif en culpabilisant les gens et en les exhortant à donner pour les plus fragiles, alors que ces personnalités et célébrités vivent à l'étranger pour échapper à l'impôt. Ainsi il ne contribuent pas à la solidarité nationale. Que ces personnes soient riches ne me pose pas de problème, en revanche leur comportement : oui. Tout comme celui du gouvernement qui crie au scandale et stigmatise les pauvres, responsables du déficit de la France sans incriminer les évadés et fraudeurs fiscaux. Pire encore, notre gouvernement octroie des cadeaux fiscaux au plus fortunés pour soit disant relancer l'investissement privé et relancer notre économie. 

Or notre économie est avant tout boostée par la consommation des ménages de la classe moyenne et également par les plus modestes. Là aussi, le jeux du gouvernement est de diviser les français pour mieux régner et appliquer une politique de chasse au sorcière des pauvres. Ces pauvres qui dérangent quand on es un pays classé 5ème  puissance mondiale.

Il est temps de se réveiller et d'enfin comprendre qu'à travers le monde les dirigeants nous divisent pour mieux asseoir leur pouvoir et entretenir leur égo. 

Pour aller plus loin et comprendre où se situe la fraude en France, je vous invite à consulter cet article : 

INFOGRAPHIE : Comparatif entre la Fraude aux aides sociales et la Fraude des entreprises. Qui sont les vrais tricheurs ?
  



Pour une Humanité pacifiée.

Nous ne sommes pas dans le monde des bisounours, c'est certain.

En revanche la division est un mode de gouvernance qui régit notre monde depuis ds lustres. Diviser pour mieux régner. 

Nous sommes tous responsables de cet état de fait aussi bien dans le monde global qu'à petite échelle dans nos communes, nos entreprises...

Ce mode de gouvernance est destructeur au sein d'une société, il est à l'origine de frustrations, de violences et de haine. Tous les ingrédients pour alimenter la poudrière. L'Humain n'est pas une variable d’ajustement.

Il existe des modèles qui fonctionnent sur le mode de la solidarité. Telle l'économie sociale et solidaire qui met l'Humain au cœur du projet. L'Humain est essentiel dans ce modèle. Bien des personnes sont parvenues à rebondir dans leur vie à travers ce paradigme. Preuve que c'est la solidarité, la compassion et l'Amour que nous portons aux autres qui permettent de vivre dans une société apaisée. 

Aujourd'hui nous devons repenser notre relation à l'autre, tenir compte d'une nouvelle réalité où chacun puisse trouver sa place dans le respect de chacun.

La casse n'a que trop durée. Je fais le vœu que notre humanité soit baignée d'amour et pacifiée. Ceux qui comme moi ont une une vie parsemée de violences, de blessures et d’embûches comprendront certainement mon message. Par la résilience, nous avons tous les moyens d'accomplir de grande choses.  

Il nous revient à mon sens de diffuser ce message autour de nous par nos paroles et nos actes d'autant plus que nous connaissons les ravages que peut occasionner la violence. 


Combien coûte la recherche d'emploi et protection sociale sur un an ?

 Voici mon exemple parmi tant d'autres.

Carburant RV, entretiens et les convocations Pole Emploi 1100 € (pondération faite avec une utilisation hors recherche d'emploi)

Internet et téléphone portable 400 € (pondération faite avec une utilisation privée et loisir)
Frais de repas lors de déjeuners de rencontres réseaux 400 €
Frais d'impression cartes de visite, dossiers divers et CV 70 €
Frais postaux 25 €
Adhésion association liée à l'emploi 35 €
Assurance Auto (pondération faite avec une utilisation hors recherche d'emploi) et Mutuelle 800 € (Adhésion personnelle de fait, faute de contrat de travail )

Total 2815 € le tout avec une ARE inférieure à 11000 € sur un an et sans APL. Soit au final 1/4 du revenu annuel consacré à la recherche d'emploi et à la protection sociale. J'espère que ce message fera réfléchir....

AGRICULTURE Un monde à plusieurs vitesses et sous pression

L’auteur de cet ouvrage nous fait découvrir ou redécouvrir un monde de l’agriculture qui doit faire face à la mondialisation, aux normes, et à la pression des grands groupes et des consommateurs.

Par ailleurs, cette ex-citadine, issue du monde rural, se replonge dans ses racines. Son expérience professionnelle en qualité de formatrice dans le milieu rural est aussi une source d’inspiration. Elle s’est confrontée à la réalité du monde agricole, pro tant également d’un voyage au Salon de l’Agriculture de Paris et du SIMA de Villepinte en 2017.

Elle nous démontre que les agriculteurs sont rentrés dans le numérique et se structurent chaque jour un peu plus. C’est aussi un milieu où le bio et l’agriculture paysanne refont surface en France, notamment pour être plus en phase avec la nature et les exigences environnementales et des consommateurs.

C’est également un monde en grande souffrance, psychologique et physique. L’auteur n’oublie pas, comme de coutume, que ces entrepreneurs sont avant tout des êtres humains.

Trump sacrifie l'avenir de nos enfants

Il fallait s'y attendre, le Président Trump remet en question la signature des USA pour l'accord sur le climat de Paris.

Alors que nous savons tous que l'être humain est responsable de la dégradation des conditions de vie sur notre planète, Trump n'hésite pas à sacrifier l'avenir de nos enfants.

Il maintient son pays dans l'illusion que le tout pétrole est encore l'avenir. Tout comme le fait de toujours produire et produire encore sans penser à recycler les biens qui circulent déjà dans notre économie et finissent dans des tas d'ordures que l'on brule pour les éliminer. Au final cela ne fait qu'amplifier l'impact sur le climat, nos conditions de vie sur Terre et sur la faune et la flore qui subissent.

Il portera la responsabilité de cette décision. Il souhaite préserver les emplois aux États-Unis sans envisager de pouvoir en créer d'autres en lien avec le développement des énergies renouvelables et l'économie circulaire. Pourtant, on sait que ces emplois sont source d'avenir y compris aujourd'hui. En agissant maintenant, en formant les chômeurs, cela participerait à la création de nouveaux emplois et à la relance économique.

Cela implique que nous acceptions de changer de paradigme. Mais ce n'est pas le cas du Président Trump qui a cédé sous la pression des lobbys et pour ses propres intérêts.

La finitude de notre planète l'importe peu....


AGRICULTURE Un monde à plusieurs vitesses et sous pression.

En avant-première la quatrième de couverture de mon prochain ouvrage à paraitre chez l'Harmattan.


AGRICULTURE
Un monde à plusieurs vitesses et sous pression.

L’auteur nous fait découvrir ou redécouvrir un monde qui doit faire face à la mondialisation, aux normes, à la pression des grands groupes et des consommateurs.
Par ailleurs, cette ex-citadine issue du monde rural se replonge dans ses racines. Son expérience professionnelle en qualité de formatrice dans le milieu agricole est aussi une source d’inspiration. Elle s’est confrontée à la réalité du monde agricole, profitant également d’un voyage au Salon de l’Agriculture de Paris et du SIMA de Villepinte en 2017.
Elle nous démontre que les agriculteurs sont rentrés dans le numérique et se structurent chaque jour un peu plus. C’est aussi un milieu où le bio et l’agriculture paysanne refont surface en France. Notamment pour être plus en phase avec la nature et les exigences environnementales et celles des consommateurs.
C’est également un monde en grande souffrance psychologique et physique. Elle n’oublie pas, comme de coutumes, que ces entrepreneurs sont avant tout des êtres humains.

Florence Samson publie là son 17 ouvrage. Elle est décorée de la médaille d’Or du mérite bénévole. Au moment où elle rédige ce livre elle forme des apprentis agricoles au CDFA d’Hasparren au Pays Basque.

La construction de l'Europe fête ses 60 ans

Il y a soixante ans à Rome étaient jetées les bases de l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui, marquant le début de la plus longue période de paix dans l’histoire de l’Europe.







Les traités de Rome du 25 mars 1957 ont mis en place un marché commun dans lequel les personnes, les biens, les services et les capitaux peuvent circuler librement.

Les membres fondateurs souhaitaient créer l'Europe sociale et fiscale suite à la signature du traité de Rome. Or c'est l'Europe des échanges commerciaux, de la PAC et des normes technocratiques qui a pris le pas sur le bel esprit des pères de l'Europe. Quant à l'Euro, à la base c'est une bonne chose. La monnaie facilite les échanges. En revanche, les membres de la zone Euro ont perdu leur souveraineté au profit de la banque centrale européenne. On peut le déplorer notamment dans une Europe où l'harmonisation est loin d'être acquise. 

L'Europe s'est élargie créant de fait plus de concurrence déloyale entre les États en matières d'emploi, de fiscalité et d'aide sociale. L'entrée progressive des pays de l'est a considérablement aggravé cette concurrence.

L'Europe aujourd'hui est en danger de désintégration avec la montée des nationalismes et le Brexit. Les citoyens européens, dans l'utopie des membres fondateurs devaient être tous égaux en droits et devaient pouvoir s'exprimer sur l'avenir de l'Europe. Or le constat est décevant. Les citoyens européens ont un Parlement dont le rôle est plus que restreint et l'égalité de tous est encore une utopie.

Afin de sauver l'Europe, nous devons aujourd'hui mettre en œuvre une harmonisation sociale, fiscale et nous doter d'une véritable Europe de la Défense. Cette dernière est d'autant plus cruciale aujourd'hui que nous devons faire face au terrorisme, à un bouleversement des équilibre géo-stratégique où la Russie et la Chine voient leur zone d'influence croitre soit sur le plan militaire, soit sur le plan économique.

Nous vivons dans un monde où l'axe Atlantique perd de son aura et de sa suprématie. L'arrivée de Trump au pouvoir à la Maison Blanche change également la donne. L'Amérique en premier tel est son credo. Ce qui signifie que les européens doivent resserrer les rangs pour être plus forts ensemble. 

Nous sommes confrontés à de nombreux défis, qu’il s'agisse de la mondialisation, des conséquences des nouvelles technologies sur la société et l'emploi, des menaces qui pèsent sur la sécurité ou encore de la montée du populisme. Nous devons nous assurer de ne pas nous laisser submerger par ces évolutions, mais plutôt de saisir les chances qu’elles nous offrent.
 
In fine, nous devons nous poser une question : Quel avenir voulons-nous pour nous-mêmes, pour nos enfants et pour notre Union?

LE MONDE ASSOCIATIF UN ACTEUR DE LA VIE ÉCONOMIQUE EN FRANCE


Les origines de la loi de 1901 : 3 moments marquent l’histoire du fait associatif.

1.       La Révolution française où le droit associatif est reconnu même s’il n’est pas inscrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme. En 1791, la loi dite Chapelier, ministre de l’Intérieur crée le droit associatif. Émergence de clubs et d’associations populaires. En 1810, l’article 291 de la loi, déclare illégale toute association non autorisées comptants plus de 20 membres.
2.       La fin du XIXème siècle qui voit naitre le cadre associatif moderne. Un homme, Pierre Waldeck-Rousseau, ministre de l’intérieur marque la fin de ce siècle. En 1884 il crée les syndicats. En 1898, la loi sur la mutualité. Le 1 juillet 1901 la loi sur la liberté d’association qui étiole de fait le pouvoir des congrégations religieuses (avant-goût de 1905). C’est le développement des actions de la société civiles.
3.       En 1968 et 1970, les associations ont beaucoup servi aux montées des revendications.  Sous le gouvernement de Jacques Chaban-Delmas, le ministre de l’Intérieur Raymond Marcelin, en 1971, souhaite limiter les prérogatives des associations par une loi. Celle-ci est jugée contraire aux principes des libertés par le une décision du Conseil d’Etat. Ainsi la liberté d’association est constitutionnelle de fait.
Les principes de la loi
1.       L’association est une personne morale à part entière.
2.       Contrat régi par les règles de droits civil
3.       La liberté d’association est affirmée. Plus d’accord préalable à sa création
4.       L’objet est défini par les membres fondateurs. Il ne doit pas contrevenir aux lois de la République
5.       Les statuts sont définis par les membres fondateurs.  C’est la loi des parties.
6.       Pas de capacité juridique et financière pour une association de fait (non déclarée)
7.       Une capacité juridique restreinte à l’association déclarée : limitation des biens immobiliers, aux locaux, interdiction de recevoir des legs.
8.       Une capacité élargie pour les associations déclarées d’utilité publiques. Seul le Conseil d’État étant le seul à pouvoir qualifié ainsi une association, mais l’association doit suivre les statuts types imposés par le Conseil d’État
La loi n’a connu aucun changement majeur depuis 1901, à l’exception du droit de vote des mineurs adhérents âgés de 16 ans.
C’est une loi quasi-intemporelle, une des grandes lois de la République.
 
Le monde associatif un acteur de la vie économique en France
Le nombre d’associations vivantes a été estimé à 1 300 000, parmi lesquelles près de 183 000 ont recours à l’emploi de professionnels salariés, pour une masse salariale de 38 milliards d’euros. Les autres associations ne s’appuyant que sur le travail bénévole pour mettre en place leur projet. Plus de 70 000 associations ont été créées en 2014.
 
15 à 16 millions de personnes exercent une activité bénévole le plus souvent dans des associations. Le volume du travail bénévole – mesuré à partir du nombre d’heures de travail bénévole -, est de l’ordre de 1 072 000 emplois en EPT. Aujourd’hui on compte 15% de personnels dans les associations, soit une association sur cinq emploie un ou plusieurs salariés.
 
- l’emploi salarié dans les associations représente 6 % du volume de l’emploi privé et près de 5 % du volume total de l’emploi public et privé dans le pays.

- le secteur associatif réalise un budget cumulé de l’ordre de 85 milliards d’euros ; sa contribution au PIB est de l’ordre 3,5 % du PIB, soit un poids équivalent à celui de l’agriculture et des industries agricoles et alimentaires
 
Les chiffres de l’ACOSS-URSSAF pour le 3  trimestre 2014 affichent une évolution de 0,1%, contre – 0,1% pour l’ensemble du secteur privé. Sur un an (octobre 2013 - septembre 2014), la progression associative a été plus forte que pour l’ensemble du secteur privé : + 0,6%, contre 0%, en termes d’emplois, et + 2,2% contre 1,4%, en termes de masse salariale
 
Le secteur associatif apparaît dominé par les associations sportives, culturelles et de loisirs qui représentent près de 66 % du nombre total d’associations. Les associations du secteur médico-social (10,3 % du nombre total d’associations) et des secteurs de l’éducation, formation, insertion, moins nombreuses (3,6 % du nombre total d’associations) sont souvent des associations de grande taille, actives en direction de publics fragiles ou en difficultés ; elles font appel à l’emploi de professionnels salariés et bénéficient d’importants financements publics. Ces deux secteurs d’activité concentrent une part importante du budget total réalisé par le secteur associatif : respectivement 45 % et 13 %. Le nombre moyen des emplois est de 11 salariés par association, et le salaire moyen annuel par personne est de 20.000 euros par an.
 
Le domaine sanitaire et social est le premier employeur du secteur associatif avec plus d’un million de salariés, et 57% de la masse salariale totale. On compte un peu plus de 30% d’établissements de plus de 20 salariés dans le secteur de la santé et dans le secteur social sans hébergement, et environ 60% dans le secteur de l’hébergement médicosocial.
 
Le secteur du sport enregistre une progression de plus de 5% de son emploi sur un an. Parmi les explications : un rattrapage par rapport à de fortes baisses enregistrées en 2011, l’impact des emplois d'avenir et le soutien renforcé de l’Etat pour soutenir la professionnalisation des clubs sportifs. Les activités culturelles continuent de perdre des emplois, depuis la fin de l’année 2010 : près de 4,5% de l’effectif, soit un retrait de 2.800 emplois. 74% des employeurs associatifs de la culture comportent moins de 3 salariés, et cette proportion est de 80% parmi les clubs sportifs.
 
Les ressources privées – cotisations des membres, dons des particuliers, mécénat et financements des fondations, participation des usagers au service rendu – représentent 51 % du financement total des associations.
 
Les ventes aux usagers représentent aujourd’hui 36 % du financement des associations, auxquelles on peut ajouter les cotisations des adhérents, qui sont une autre forme de la participation des usagers au service rendu, soit 11 % du budget total : au final, les usagers soutiennent à hauteur de 47 % les actions des associations. Ce mode de financement fait des associations un des acteurs non négligeables de l’Économie Sociale et Solidaire.
 
La baisse massive des subventions dans les dernières années, et son corollaire – la généralisation des commandes publiques - ont des conséquences importantes sur l’avenir des associations et sur les fonctions qu’elles remplissent. Les relations avec les pouvoirs publics évoluent. Ainsi dans le cadre d’une commande publique, une association peut se voit confier une délégation de service publique suite à un appel d’offre pour lequel elle a répondu. De fait l’association perd l’essence même qui l’a vu naître, la collectivité étant le donneur d’ordre, elle a un droit de regard plus important sur l’association qui devient le maitre d’ouvrage. Cette relation pousse les associations à un fonctionnement de plus en plus pyramidal alors que rien ne les y contraint dans la loi.

Réglementer plus drastiquement la fonction d'attaché parlementaire.

Énième affaire vraie ou supposée dans le monde politique en France. Sans compter les cadavres qui vont sortir du bois d'ici le mois de mai pour d'autres candidats.

La présomption d’innocence doit demeurer la règle jusqu'à ce qu'un juge ait pris une décision.

En revanche, il est grand temps que l'ensemble de la classe politique française s'applique des règles de déontologie avant de demander aux français de se serrer un peu plus la ceinture et de faire des efforts pour redresser le pays.

S'il n'est pas illégal d'embaucher des membres de sa famille comme attachés parlementaires,52 épouses, 28 fils et 32 filles de députés, soit au total, 20% des députés emploient donc un membre de leur famille proche. au Sénat le chiffre est de 9%. Sur 348 sénateurs, au moins une trentaine sont concernés.«Lorsqu'un membre de la famille, ou un conjoint, est embauché en tant que collaborateur parlementaire, sa rémunération ne doit pas excéder plus de la moitié du crédit accordé, soit un peu plus de 4700 euros à l'Assemblée», indique Nicolas Thibault, président de l'Association française des collaborateurs parlementaires (AFCP), au Figaro. Une règle qui date d'un arrêté du 10 décembre 1996 pour les conjoints ou enfants du député-employeur, et a été étendue à l'ensemble des ascendants et descendants ainsi qu'aux partenaires de PACS par un arrêté du 23 mars 2011. Au Sénat, ce salaire ne doit pas dépasser le tiers de la dotation d'assistanat, soit 2516 euros bruts. «S'il existe un reliquat de l'enveloppe, l'employeur ne peut pas le récupérer à titre personnel», complète Nicolas Thibault. «Soit il le redistribue aux assistants sous forme de prime, soit il est reversé au budget de l'Assemblée».(...) «En moyenne, la majorité des assistants parlementaires, à l'Assemblée, gagne 1500 euros par mois, mais certains gagnent parfois plus de 3000 euros», complète Nicolas Thibault.

Un millier d'assistants devraient perdre leur travail au printemps prochain sur les 2018 actuellement en poste. Ce chiffre résulte du fait que leur parlementaire ne se sera pas représenté ou perdra sa circonscription aux prochaines élections législatives.

il n'en demeure pas moins que cette charité bien ordonnée qui commence par soi-même est devenue intolérable aux yeux des français. 

Afin d'éviter le mélange des genres, pourquoi ne pas légiférer et interdire à un élu de prendre comme attaché parlementaire un membre de sa famille ? Ainsi plus de risque d'affaire et de collusion des intérêts privés avec une fonction publique obtenue par les électeurs.

Nos politiques en sortiraient grandis, cela permettrait de faire un pas vers les français qui se détournent non pas de la politique, mais d'une certaine classe politique qui semble avoir du mal à évoluer dans ses mœurs.